L’UX (expérience utilisateur) décide de ce qui se passe : le parcours, l’ordre des informations, l’effort demandé au visiteur. L’UI (interface utilisateur) décide de ce qui se voit : formes, couleurs, typographies, états des boutons. Un site peut être beau et impraticable (UI sans UX), ou logique et repoussant (UX sans UI), il ne convertit que quand les deux travaillent ensemble.
Décisions UX : le bouton « prendre rendez-vous » est-il visible dès l’arrivée ? combien d’étapes jusqu’à la confirmation ? demande-t-on le téléphone (friction) ou pas ? que se passe-t-il si le créneau n’est plus libre ? Décisions UI : la couleur du bouton qui le détache du fond, la typographie lisible du calendrier, l’animation de confirmation qui rassure. Si personne ne trouve le bouton, c’est un échec UX ; si on le trouve mais qu’on n’ose pas cliquer tant il fait amateur, c’est un échec UI.
Traduire l’identité de marque en système d’interface : une palette et ses contrastes, des caractères et leurs hiérarchies, des composants (boutons, cartes, champs) déclinés dans tous leurs états, repos, survol, actif, erreur. La cohérence de ce système fait la sensation de qualité : quand chaque écran semble sorti de la même main, la confiance s’installe sans qu’on sache pourquoi. C’est aussi l’UI qui porte l’émotion, le sujet central de notre approche du design qui convertit.
Sur un projet réel, les deux se répondent en continu : la décision UX « le prix doit être visible sans clic » devient la question UI « comment l’afficher sans écraser le reste ». Les studios qui séparent totalement les deux métiers produisent des allers-retours ; ceux qui les font dialoguer produisent des évidences. Notre pratique, détaillée sur la page UX / UI design, fait travailler les deux dans la même pièce, sur les mêmes écrans, et le mobile d’abord puisque c’est là que tout se joue, comme l’explique notre article mobile first.
Si le site actuel a du trafic, oui : ses données (pages quittées, formulaires abandonnés) disent où ça frotte. C’est la matière première la moins chère et la plus fiable du projet.
Oui : taux de conversion, profondeur de visite, abandons par étape, temps jusqu’à l’action. Un travail UX sérieux fixe ses indicateurs AVANT la refonte pour prouver son effet après.
À échelle réduite, absolument : cinq pages mal ordonnées perdent autant de clients que cinquante. La méthode s’adapte au format ; la rigueur, non.
Votre site est-il beau, pratique, les deux, ni l’un ni l’autre ? Demandez notre regard : le studio UX/UI vous montre en une réunion où votre parcours perd ses visiteurs.
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